<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wikidot="http://www.wikidot.com/rss-namespace">

	<channel>
		<title>Bio et biotech (new posts)</title>
		<link>http://www.ogm.ch/forum/c-62311/bio-et-biotech</link>
		<description>Posts in the forum category &quot;Bio et biotech&quot; - Discussion concernant l&#039;intégration d&#039;une démarche scientifique ouverte dans le concept d&#039;agriculture biologique. Le BIO est-il condamné à rester une idéologie.</description>
				<copyright></copyright>
		<lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 22:43:47 +0000</lastBuildDate>
		
					<item>
				<guid>http://www.ogm.ch/forum/t-100388#post-1351864</guid>
				<title>Agriculture intégrée ou agriculture biologique: Critique de l&#039;étude comparative du FIBL</title>
				<link>http://www.ogm.ch/forum/t-100388/agriculture-integree-ou-agriculture-biologique#post-1351864</link>
				<description></description>
				<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 14:44:09 +0000</pubDate>
				<wikidot:authorName>zryd</wikidot:authorName>				<wikidot:authorUserId>117831</wikidot:authorUserId>				<content:encoded>
					<![CDATA[
						 <h1><span>Critique de l'étude comparative du FIBL</span></h1> <p>Dans une page récente (datée du Mercredi 4 janvier 2012) de son blog <a href="http://imposteurs.over-blog.com/article-agriculture-biologique-un-fibl-bien-faible-par-wackes-seppi-96151754.html" target="_blank">&quot;Imposteurs&quot;</a> Anton Suwalki publie une analyse du fameux papier du FIBL (Forschung Institut für Bio-Landbau) paru dans la revue Science il y a 10 ans [<a href="javascript:;" class="bibcite" id="bibcite-217289-1-70498a" >1</a>] et de la publication de vulgarisation du FIBL intitulée &quot;<a href="https://www.fibl-shop.org/shop/pdf/do-1190-dok.pdf" target="_blank">Le bio améliore la fertilité du sol et la biodiversité.</a>&quot;.<br /> Cette analyse est très critique et fait suite à d'autres publiées à l'époque; la version originale de cet article est citée 481 x (selon Web of Science).<br /> Le travail du FIBL reste très respectable mais il est vrai que son statut hybride qui en fait à la foi une institution publique (libre de ses actes) et privée (dépendante de ses contributeurs) fait que le style de ses publications se caractérise par une auto-satisfaction assez éloignée de la réalité moins brillante et des succès mitigés de l'agriculture biologique.</p> <div class="bibitems"> <div class="title">Bibliography</div> <div class="bibitem" id="bibitem-217289-1">1. <em>Soil Fertility and Biodiversity in Organic Farming</em>, Paul Maeder, Andreas Fliessbach, David Dubois, Lucie Gunst, Padruot Fried and Urs Niggli, Science 31 May 2002: Vol. 296 no. 5573 pp. 1694-1697 DOI: 10.1126/science.1071148</div> Paru en <a href="http://users.skynet.be/etc/AB-pdf/Sfbd296.pdf" target="_blank">version française</a>.</div> 
				 	]]>
				</content:encoded>							</item>
					<item>
				<guid>http://www.ogm.ch/forum/t-100388#post-874121</guid>
				<title>Agriculture intégrée ou agriculture biologique: Bilan du coton Bt aux USA</title>
				<link>http://www.ogm.ch/forum/t-100388/agriculture-integree-ou-agriculture-biologique#post-874121</link>
				<description></description>
				<pubDate>Thu, 16 Sep 2010 05:59:02 +0000</pubDate>
				<wikidot:authorName>zryd</wikidot:authorName>				<wikidot:authorUserId>117831</wikidot:authorUserId>				<content:encoded>
					<![CDATA[
						 <p>Un intéressant compte rendu [<a href="javascript:;" class="bibcite" id="bibcite-645557-1-73771a" >1</a>] de la Beltwide<em>Cotton Conference (New Orl</em>eans 4-7 janvier 2010) est paru dans les <strong>Cahiers de l'agriculture</strong>. Il met en exergue les difficultés liées à la culture de coton résistant aux ravageurs et aux herbicides. En voici les conclusions principales (telles que rédigées par l'auteur de ce document M. Fok)</p> <ol> <li>Les variétés de coton transgénique actuellement cultivées ne résolvent pas définitivement les problèmes des ennemis de la culture, parce que de nouveaux ennemis sont apparus (insectes ravageurs et plantes adventices). En conséquence, leur utilisation n’a pas permis deréduire durablement l'emploi des pesticides chimiques, redevenus nécessaires. Cet emploi est aujourd’hui coûteux et exige un haut degré de maîtrise technique, du fait de la nouveauté des molécules pesticides à utiliser et de la dépendance de leur efficacité aux conditions d'utilisation.</li> <li>Le contrôle des ennemis de la culture par l’utilisation de variétés transgéniques est devenu globalement plus coûteux, tant par l'augmentation continue du prix des semences que par les pesticides à utiliser en complément. Dès lors, le sentiment de confort qui prévalait au début de cette utilisation est remplacé par un sentiment d'incertitude sur l'efficacité et la rentabilité de ce contrôle.</li> <li>Les solutions de contrôle par la chimie ou les biotechnologies se révèlent être complémentaires. De surcroît, la concurrence entre les firmes au sein de chacune des deux branches est seulement virtuelle, soit par la non substituabilité des nouveaux pesticides chimiques, soit par l'entente possible entre les firmes de biotechnologies.</li> </ol> <p>Relevons cependant que l'auteur n'estime pas le coût d'un retour aux variétés "traditionnelles" ni celui de la culture du coton "BIO". Cela reste à faire pour que l'argumentation soit complète et les stratégies à mettre en place puissent être identifiées.</p> <div class="bibitems"> <div class="title">Bibliography</div> <div class="bibitem" id="bibitem-645557-1">1. Fok M. Autant en emporte la culture du coton transgénique aux Etats-Unis… Cah Agric 2010 ; 19 : 292-8. DOI : 10.1684/agr.2010.0406. - Disponible ici (avec mot de passe): <a href="http://www.ogm.ch/local--files/forum:thread/gonewith_fr-postprint.pdf" >Gone with the wind</a></div> </div> 
				 	]]>
				</content:encoded>							</item>
					<item>
				<guid>http://www.ogm.ch/forum/t-100388#post-819356</guid>
				<title>Agriculture intégrée ou agriculture biologique: L&#039;impact des pesticides &quot;bio&quot; &quot;versus&quot; pesticides de synthèse</title>
				<link>http://www.ogm.ch/forum/t-100388/agriculture-integree-ou-agriculture-biologique#post-819356</link>
				<description></description>
				<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 12:18:51 +0000</pubDate>
				<wikidot:authorName>zryd</wikidot:authorName>				<wikidot:authorUserId>117831</wikidot:authorUserId>				<content:encoded>
					<![CDATA[
						 <p>Le choix de pesticides ayant une empreinte écologique minimale est un facteur clé dans le développement de systèmes agricoles durables. Dans le but de favoriser une agriculture « durable », la politique ne vigueur guidant le choix de ces pesticides souligne l’intérêt des produits naturels et des pesticides biologiques certifiés; en raison d’un biais actuel de l'opinion publique dominante, l’on considère les produits naturels comme uniformément plus sûr, et donc plus respectueux de l'environnement que les produits chimiques de synthèse.<br /> Les résultats d'une étude sur l'impact environnemental de plusieurs nouveaux insecticides de synthèse et insecticides certifiés biologiques viennent d’être publiés [<a href="javascript:;" class="bibcite" id="bibcite-778883-1-67515a" >1</a>]. Cette étude utilise les nouvelles méthodologies pour quantifier directement l'impact des pesticides dans le cadre de la lutte intégrée contre puceron du soya <em>(Aphis glycines</em>).<br /> Il en ressort que, en plus de leur efficacité réduite contre les pucerons par rapport à de nouveaux insecticides de synthèse, les insecticides certifiés « bio » ont eu un impact similaire ou même plus négatif sur plusieurs espèces d'ennemis naturels du puceron dans les études de laboratoire ; ils ont été plus nuisibles pour les organismes de lutte biologique dans les expériences sur le terrain, et ont eu plus d’impact sur l'environnement (Environmental Impact Quotients)<br /> Ces données mettent en garde contre l'hypothèse largement répandue que les pesticides biologiques sont plus respectueux de l'environnement que les pesticides de synthèse. Tous les pesticides doivent être évalués en utilisant une méthode empirique d’évaluation des risques, parce que des généralisations fondées sur l'origine et les labels de certification « bio » ne sont pas valables dans tous les cas.</p> <p><a href="http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0011250">texte intégral ici</a></p> <div class="bibitems"> <div class="title">Bibliography</div> <div class="bibitem" id="bibitem-778883-1">1. Bahlai CA, Xue Y, McCreary CM, Schaafsma AW, Hallett RH (2010) <strong>Choosing Organic Pesticides over Synthetic Pesticides May Not Effectively Mitigate Environmental Risk in Soybeans</strong>. PLoS ONE 5(6): e11250. doi:10.1371/journal.pone.0011250 -</div> </div> 
				 	]]>
				</content:encoded>							</item>
					<item>
				<guid>http://www.ogm.ch/forum/t-100388#post-632627</guid>
				<title>Agriculture intégrée ou agriculture biologique: Les OGM sont écologiquement compatibles avec un contrôle biologique des cultures</title>
				<link>http://www.ogm.ch/forum/t-100388/agriculture-integree-ou-agriculture-biologique#post-632627</link>
				<description></description>
				<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 20:32:16 +0000</pubDate>
				<wikidot:authorName>zryd</wikidot:authorName>				<wikidot:authorUserId>117831</wikidot:authorUserId>				<content:encoded>
					<![CDATA[
						 <h1><span>Compatibilité écologique des OGM et de la lutte biologique (agriculture intégrée).</span></h1> <p>Publication [<a href="javascript:;" class="bibcite" id="bibcite-523471-1-39580a" >1</a>]</p> <p>Les plantes cultivées génétiquement modifiées (OGM) gagnent en importance dans les systèmes de cultures modernes (en particulier dans les grandes cultures) et présentent à la fois un défi et une occasion unique de développer de nouveaux concepts de contrôle biologique des ravageurs et des maladies. Les interactions entre des agents de contrôle biologique (insectes prédateurs, parasitoïdes et pathogènes) et les variétés végétales génétiquement modifiées excèdent une relation toxicologique simple qui reste cependant une priorité pour déterminer les effets d’un OGM sur les espèces non-cibles.<br /> Pour déterminer la compatibilité d’un contrôle biologique des cultures et d’une variété végétale transgénique résistante aux insectes nuisibles et tolérante aux herbicides (les deux traits majeurs des espèces d’OGM cultivés) au sein d’un programme de gestion intégrée, il convient d’établir de nouvelles priorités de recherche. C’est ainsi que nous devons acquérir une meilleurs connaissance <strong>a)</strong> des relations bi-trophiques et de l’écologie des relations proie / prédateur qui conditionnent les relations entre ennemis naturels au sein d’une communauté et <strong>b)</strong> des effets des plantes OGM sur les agro-écosystèmes dans lesquelles vivent ces ennemis naturels. La culture de variétés végétales résistantes aux insectes (OGM Bt) affectent bien-entendu la quantité et la qualité des aliments non-proies pour les ennemis naturels ainsi que la disponibilité et la qualité des espèces cibles et non-cibles qui servent comme proie ou hôte.<br /> Lorsque des variétés végétales résistantes aux herbicides (OGM ou non-OGM) sont utilisées pour éradiquer localement les mauvaises herbes elles modifient le milieu agricole en altérant et changeant la diversité biologique de la végétation. Cette diversité biologique est un élément fondamental du contrôle biologique car elle conditionne à la fois l’habitat et la disponibilité des ressources alimentaires.<br /> Des qualités inhérentes à la fois aux systèmes de contrôle biologique et aux variétés végétales OGM présentent une occasion d’améliorer la gestion intégrée des cultures <em>(IPM Integrated Pest Management)</em>. Comme exemple ont peut mentionner le fait que des agents de contrôle biologiques peuvent retarder l’évolution d’espèces résistantes dans des cultures OGM ainsi que l’apparition d’infestations secondaires d’espèces non ciblées par la variété végétale OGM cultivée. De même des variétés végétales résistantes aux herbicides facilitent la gestion fine de la diversité botanique et par conséquence l’efficacité des agents de contrôle biologique.<br /> En examinant la compatibilité écologique du contrôle biologique et des variétés végétales OGM et en les employant dans le cadre d’un système de gestion de lutte intégrée (IPM) on pourrait améliorer de manière importante la durabilité et la profitabilité de l’agriculture.</p> <hr /> <p>Voir cet autre papier [<a href="javascript:;" class="bibcite" id="bibcite-523471-2-18124a" >2</a>] du groupe de Lundgren à propos de la validité des tests en laboratoire (concernant le trait Bt)</p> <div class="bibitems"> <div class="title">Bibliography</div> <div class="bibitem" id="bibitem-523471-1">1. Jonathan G. Lundgren, Aaron J. Gassmann, Julio Bernal, Jian J. Duan and John Ruberson, <strong>Ecological compatibility of GM crops and biological control</strong>, Crop Protection Volume 28, Issue 12, December 2009, Pages 1017-1030 <em>doi:10.1016/j.cropro.2009.06.001</em> <a href="http://www.ogm.ch/local--files/forum:thread/Lundgren_2009_Crop-Protection.pdf">Disponible ICI avec mot de passe (MARATHON-OGM)</a></div> <div class="bibitem" id="bibitem-523471-2">2. Jian J. Duan, Jonathan G. Lundgren, Steve Naranjo, Michelle Marvier, <strong>Extrapolating non-target risk of Bt crops from laboratory to field</strong> published online before print September 9, 2009, <em>doi:10.1098/rsbl.2009.0612</em> <a href="http://rsbl.royalsocietypublishing.org/content/early/2009/09/08/rsbl.2009.0612.full?sid=676e7e8e-a2ec-45bb-b4e2-f72bc79bdfe5" >Disponible gratuitement ICI</a></div> </div> 
				 	]]>
				</content:encoded>							</item>
					<item>
				<guid>http://www.ogm.ch/forum/t-122980#post-365236</guid>
				<title>Nanotechnologies: Nanotechnologies</title>
				<link>http://www.ogm.ch/forum/t-122980/nanotechnologies#post-365236</link>
				<description></description>
				<pubDate>Sat, 24 Jan 2009 08:02:41 +0000</pubDate>
				<wikidot:authorName>zryd</wikidot:authorName>				<wikidot:authorUserId>117831</wikidot:authorUserId>				<content:encoded>
					<![CDATA[
						 <p>Un intéressant article vient de paraître dans un quotidien romand. Il rend compte d'une étude mandatée par le <em>Centre d'évaluation des choix technologiques TA-SWISS</em>: <a href="http://ogm.wikidot.com/local--files/forum:new-thread/NTA">Nanotechnologies et alimentation</a></p> 
				 	]]>
				</content:encoded>							</item>
					<item>
				<guid>http://www.ogm.ch/forum/t-100388#post-351916</guid>
				<title>Agriculture intégrée ou agriculture biologique: Les agriculteurs bio (organic) anglais prêts pour les OGM ?</title>
				<link>http://www.ogm.ch/forum/t-100388/agriculture-integree-ou-agriculture-biologique#post-351916</link>
				<description></description>
				<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 14:27:35 +0000</pubDate>
				<wikidot:authorName>zryd</wikidot:authorName>				<wikidot:authorUserId>117831</wikidot:authorUserId>				<content:encoded>
					<![CDATA[
						 <p><a href="http://www.wikidot.com/user:info/ribraun">Richard Braun</a> attire notre attention sur un article du <strong>Times</strong> concernant une prise de position d'agriculteurs "BIO" du Royaum-UNI <a href="http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/food_and_drink/article5380546.ece">"Let us bend the rules, say organic farmers"</a>.<br /> En substance le prix des aliments pour bétail certifiés pour l'agriculture biologique prennent l'ascenseur et le prix des produits s'en ressentent. La vente des produits "BIO" a chuté de plus de 10% depuis novembre 2008. Certains agriculteurs "bio" demandent donc un assouplissement des règles qui régissent les aliments destinés aux exploitations biologiques. Est-ce un premier pas vers une acceptation des OGM dans l'alimentation du bétail certifié "bio" ? Rien ne va plus au royaume du prince Charles.</p> 
				 	]]>
				</content:encoded>							</item>
					<item>
				<guid>http://www.ogm.ch/forum/t-100388#post-293663</guid>
				<title>Agriculture intégrée ou agriculture biologique: Agriculture intégrée ou agriculture biologique</title>
				<link>http://www.ogm.ch/forum/t-100388/agriculture-integree-ou-agriculture-biologique#post-293663</link>
				<description></description>
				<pubDate>Mon, 27 Oct 2008 15:18:21 +0000</pubDate>
				<wikidot:authorName>zryd</wikidot:authorName>				<wikidot:authorUserId>117831</wikidot:authorUserId>				<content:encoded>
					<![CDATA[
						 <p>L'idée d'ouvrir cette nouvelle catégorie de fils (thread) de discussion m'a été suggérée par la parution d'un article de notre collègue <a href="http://www.wikidot.com/user:info/kammann">Klaus Ammann</a> [<a href="javascript:;" class="bibcite" id="bibcite-1" >1</a>].<br /> En résumé voici ce que dit Klaus : A l'intérieur d'un concept d'écologie et d'agriculture durable, les deux méthodes sont acceptable et leur impact sur l'environnement comparable. Les arguments souvent utilisés pour opposer ces deux approches de l'agriculture que ce soit à propos de l'utilisation de la génétique ou des impacts sur la biodiversité sont largement surfaits et les possibilités de consensus trop systématiquement négligées. Il faut donc maintenant faire des propositions pour la fusion du concept BIO et de l'approche biotechnologique; ceci est absolument indispensable dans la perspective d'une agriculture durable qui minimise les impacts sur l'environnement et qui en même temps puisse satisfaire aux besoins de la société.</p> <p>Presque simultanément est paru un article de nos collègues du CDE<sup class="footnoteref"><a id="footnoteref-908756-1" href="javascript:;" class="footnoteref" >1</a></sup> consacré à l'histoire du savoir-faire de l'agriculture biologique en Suisse depuis la création du concept jusqu'à aujourd'hui [<a href="javascript:;" class="bibcite" id="bibcite-2" >2</a>].<br /> L'étude historique qui fait l'objet de cet article débouche sur un constat intéressant: si, dans une première phase, entre 1920, date de la mise en place du concept et 1970, on constate une interaction très forte des acteurs (agriculteurs, ingénieurs, scientifiques) et une transdisciplinarité exemplaire dans la création du savoir; la situation change dans les étapes suivantes et l'on observe une ségrégation importante et une disparition presque totale du savoir transdisciplinaire. Ces observations soulèvent de nombreuses questions; on peut se demander en particulier si un mode de production agricole basé sur un savoir de plus en plus univoque peut perdurer ? Il est aussi surprenant de constater que cette dégradation dans la création du savoir s'accompagne d'un succès certain dans l'acceptation sociale de l'agriculture biologique.<br /> Les deux articles sont à disposition des membres de Marathon-OGM <a href="http://ogm.wikidot.com/local--files/forum:new-thread/Ammann">ici</a> et <a href="http://ogm.wikidot.com/local--files/forum:new-thread/Bio_Suisse">là</a> (avec mot de passe)</p> <div class="bibitems"> <div class="title">Bibliography</div> <div class="bibitem" id="bibitem-496812-1">1. <em>Integrated farming: why organic farmers should use transgenic crops</em>, Klaus Amann, <strong>New Biotechnology</strong> Septembre 2008</div> <div class="bibitem" id="bibitem-496812-2">2. T<em>ransdisciplinary co-production of knowledge in the development of organic agriculture in Switzerland</em> , Andrea Aeberharda &amp; Stephan Rist <strong>Ecological Economics</strong>, Octobre 2008</div> </div> <div class="footnotes-footer"> <div class="title">Footnotes</div> <div class="footnote-footer" id="footnote-908756-1"><a href="javascript:;" >1</a>. Centre for Development and Environment (CDE), University of Bern, Hallerstrasse 10, CH-3012 Bern, Switzerland</div> </div> 
				 	]]>
				</content:encoded>							</item>
				</channel>
</rss>
