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Excellent documentaire qui après avoir été diffusé sur la TSR le 7 mars 2010 est programmé sur Arte le 13 avril 2010 à 20h30; à voir si ce n'est déjà fait.
Au printemps 2008, le prix du riz a été multiplié par six en quelques mois. Du jamais vu. En faisant écho cette flambée des cours, le documentaire de Jean Crépu aborde l'enjeu alimentaire mondial en enquêtant auprès de ceux qui dirigent le système mondial du riz. Des producteurs aux importateurs, des exportateurs aux grossistes, des traders aux consommateurs et aux gouvernants.

Main basse sur le riz by zrydzryd, 1268033574|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
Site de Marcel Kuntz
zrydzryd 1267996915|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
in discussion Discussion générale / La politique des PGM dans l'UE » Cultures

Nous attirons votre attention sur le site de notre collègue Marcel Kuntz de Grenoble:
OGM: environnement, santé et politique

Site de Marcel Kuntz by zrydzryd, 1267996915|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover

Publié dans Nature Biotechnology 28, 110 (1 February 2010) | doi:10.1038/nbt0210-110a

Un biologiste moléculaire des plantes, Ernesto Bustamante Donayre, vice président du Collège des Biologistes Péruviens risque une peine de prison ou une amende pour avoir critiqué la valeur scientifique du rapport d'une collègue concernant la présence de traces de plusieurs ADN recombinant dans des maïs. Il est accusé de diffamation, un crime aux yeux des lois du Pérou. Le rapport avait été transmis à la presse en 2007 sans avoir passé au préalable par le critère d'examen par les pairs (peer review process)

Un scientifique péruvien inculpé by zrydzryd, 1267984493|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover

Petite nouvelle concernant les anti-OGM locaux

Les expérimentations OGM se poursuivent à Pully… la résistance aussi ! L’association « semer l’avenir », le POP (parti ouvrier populaire) section Lavaux-Oron et les Verts vous invitent à venir semer l’avenir, le SAMEDI 20 MARS 2010, 11H30, A PULLY (Terrain des Boverattes, bus 47 arrêt ch. de Rennier).

OGM à Pully: semer l’avenir ! by Gabrielle_ZRGabrielle_ZR, 1267970214|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover

Le directeur de Syngenta Mike Mack a été interviewé par le journal "Le Temps" du 6 février 2010 :

«Je ne me suis fixé aucun objectif de ce type1, La part d’OGM dans les ventes du groupe n’est en effet pas la meilleure manière de mesurer le succès de l’entreprise. Nos objectifs de croissance, interne et par de petites acquisitions, dans tous les domaines de l’agronomie, reposent sur une recherche diversifiée englobant toutes les technologies.»

Article disponible avec mot de passe pour les membres de Marathon-OGM

Nouvelles de Syngenta by zrydzryd, 1265657380|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover

Nous attirons votre attention sur le site mis en place pas nos collègues français: http://www.biotechnologies-vegetales.com/

L’Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV) by zrydzryd, 1264606838|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
OGM: un nouveau BLOG
zrydzryd 1260979385|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
in discussion Discussion générale / Infos » Infos MARATHON-OGM

Notre collègue et membre de notre wiki Marcel Kuntz me signale son blog OGM: Environnement , santé et politique à l'URL suivante: http://marcel-kuntz-ogm.over-blog.fr/ allez y voir, c'est très intéressant.

OGM: un nouveau BLOG by zrydzryd, 1260979385|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover

Alain de Weck : Science contrôlée ou science parallèle ?1

"La société, c'est-à-dire une histoire lente, sourde, compliquée ; une mémoire qui répète obstinément les solutions connues, acquises, qui écarte la difficulté et le danger de rêver à autre chose" Fernand Braudel

Pendant près de 150 ans, la recherche et le progrès scientifique, particulièrement en biologie et médecine, se sont déroulés selon un schéma assez rigide. Les chercheurs n’avaient pour faire connaître leurs travaux et acquérir une certaine renommée qu’une seule voie : la présentation à leurs pairs et la publication dans des revues scientifiques, publication soumise à l’approbation d’un comité de lecture, généralement anonyme. Ce procédé, toujours en vigueur, reste celui qui génère la majorité des nouvelles connaissances. Certes, il ne garantit pas que toutes les notions acquises de cette manière correspondent à la vérité absolue. Mais il offre à tout le moins une forme de contrôle et, de par sa diversité, d’auto-vérification. C’est ce que certains appellent la « vraie science » et que j’appellerais la science contrôlée.

Mais qu’advient-il des chercheurs dont les travaux sont jugés insuffisants, peu crédibles ou provocateurs par la filière de contrôle ? Autrefois, ils n’avaient pas beaucoup d’alternatives. De nos jours, grâce à Internet et à l’attraction des médias pour les rebelles de tout poil, ils peuvent publier leurs travaux sur la toile sans aucun contrôle et attirer des disciples anonymes, dont la compétence scientifique ne peut être mise en cause par personne. Ils peuvent en un tournemain et sans le moindre investissement créer un « institut » au nom ronflant sur la toile et se prévaloir d’une « indépendance » plus ou moins réelle, laissant entendre que leurs contradicteurs sont forcément vendus à quelque lobby. Ils peuvent aussi, bien plus facilement que par le passé, créer leurs propres réseaux de publications, où les comités de lecture sont désormais formés d’adhérents acquis à la cause. Ceci est vraiment un phénomène nouveau dans l’histoire de la science. Il en émerge toute une catégorie de martyrs mais aussi de faux prophètes, dont la crédibilité est rarement remise en cause par ceux qui les suivent. Les « pseudo-sciences classiques » y trouvent place, mais ce phénomène va bien au-delà.

On ne saurait mettre tous les dissidents de la science dans le même paquet. Certains peuvent faire valoir une éducation scientifique sans faille et même des travaux de très haut niveau, leur ayant valu réputation internationale, jusqu’au prix Nobel. Jusqu’au moment où ils s’achoppent à une idée, prennent le contrepied de l’opinion scientifique du moment et pensent avoir découvert une nouvelle voie. Le doute qu’ils expriment est souvent légitime : le doute est à la base de la plupart des découvertes. Mais lorsque le doute s’avère injustifié (cela arrive aussi et souvent !), de par leurs propres résultats et surtout par celui d’autres qui ont tenté de vérifier leur idée, et s’ils s’obstinent dans leurs conclusions contre l’évidence et contre leurs pairs, là commence la dissidence. À ce stade, le problème ne devient souvent plus une question de vérité objective ou d’intelligence mais un problème de caractère.

Un autre groupe de dissidents est moins respectable, c’est celui dont les références d’éducation et de formation scientifiques sont impeccables, mais dont les accomplissements dans des domaines classiques ne leur ont pas apporté la réputation ou les avantages espérés. Pour certains d’entre eux, la voie de la dissidence devient, surtout de nos jours, une autre manière d’exister.

La notion de « lanceur d’alerte » (whistleblower) a récemment subi une sorte d’ennoblissement médiatique. Certes, il est des cas où la révélation de scandales cachés par une autorité ou une industrie réclame courage civique et mériterait protection. Mais la simple divergence scientifique avec la majorité de vos pairs et le fait d’ameuter l’opinion publique à ce sujet méritent-ils un traitement de faveur ? Il n’est pas rare que le lanceur d’alerte utilise en fait sa capacité scientifique à des fins essentiellement politiques. Le lanceur d’alerte de ce type doit-il s’étonner de se voir rejeter par la main qui le nourrit et qu’il a mordue ?

Paradoxalement, l’histoire nous enseigne que certains des rebelles de la science ont parfois eu raison. Mais ceux qui ont eu tort sont souvent passés dans les oubliettes de l’histoire ! De nos jours, les Galilée sont des deux côtés : soit quelques rebelles dissidents se déclarant victimes de l’établissement scientifique qui les rejette, soit, au contraire, ce sont les scientifiques classiques qui sont désormais voués aux gémonies et qualifiés globalement de vendus par une majorité de l’opinion publique mobilisée par les médias et les blogs Internet. Et ce sont eux, par un retournement assez comique, qui sont qualifiés de pseudo-scientifiques ! [1]

Tout cela n’aurait en soi qu’une importance relative, telles les disputes du Moyen Âge sur le sexe des anges, si ce phénomène nouveau n’en venait à influencer des décisions politiques. Pendant fort longtemps, l’action politique, la législation et l’opinion publique ont été fondées sur la confiance et la crédibilité de la science contrôlée. Ce n’est manifestement plus le cas : l’éclosion de la science parallèle, son influence sur l’opinion, la prolifération de lobbys médiatiques anti-science et aussi certaines catastrophes pour lesquelles la science a été perçue, ou rendue, responsable, comme Tchernobyl ou la vache folle, ont changé la donne. Les politiques sont désormais sous pression accrue : peuvent-ils encore former l’opinion ou doivent-ils la suivre, c’est-à-dire leurs électeurs ?

La santé publique nous offre quelques exemples récents et dramatiques du dilemme. En Afrique du Sud, sous l’influence de faux prophètes déniant le rôle du virus HIV dans la genèse du SIDA, le président Mbeki et les autorités sanitaires ont rejeté campagnes de prévention, tests et médicaments anti-HIV. Résultat : en huit ans, l’Afrique du Sud a acquis tristement le plus haut taux de morbidité et mortalité SIDA de la planète (12 % de la population !) [2]. Au Nigéria, où les autorités islamiques locales avaient banni la vaccination anti-poliomyélite, sous prétexte que la compagnie américaine produisant le vaccin voulait les empoisonner, le résultat a été promptement une nouvelle épidémie de poliomyélite s’étendant aux pays voisins [3].

En France également, le désamour pour la science contrôlée et ceux qui la représentent a pris récemment, dans la question des OGM, une proportion inquiétante. Il suffit de surfer sur Internet pour constater à quel point intolérance, fausses affirmations, invectives, obscurantisme, partis pris et refus d’une évaluation sans préjugés dominent le débat et aveuglent ceux qui s’expriment.

À ce compte, l’avis d’une science, certes faillible mais contrôlée, me semble moins inquiétant que celui d’une « démocratie participative » devenue la loi de la rue. Quand on voit des parlementaires s’abstenir parce que « la communauté scientifique n’est pas claire sur le sujet des OGM » [4], on réalise à quel point le mal est devenu profond et à quel point opinion publique et autorités politiques ont de plus en plus de peine à faire la différence entre ce qui est un jugement scientifique contrôlé, par nature complexe et nuancé, et un argumentaire tendancieux et unilatéral, qui se déguise en sauveur de la patrie.

Pour l’instant en tout cas, les OGM ont eu un effet nuisible évident sur la santé humaine, celui d’attiser l’angoisse et de créer une obsession allant jusqu’à la paranoïa chez beaucoup de citoyens. Il est vrai qu’à court terme, une interdiction totale des OGM en France, même scientifiquement infondée, ne tuerait personne. Elle ne ferait qu’obliger un certain nombre d’agriculteurs et de chercheurs à émigrer ou changer de métier. Seul l’avenir pourra dire si une telle interdiction contribuera, à terme, à aggraver ou non la faim dans le monde. Il y a de toute façon fort à parier que l’Europe soit elle aussi envahie, de bon ou mauvais gré, d’aliments OGM d’ici 10 à 20 ans et que le problème sera devenu alors en grande partie caduc.

Mais la profonde modification de l’environnement scientifique, politique et médiatique, elle, ne va pas disparaître et la prochaine pomme de discorde pointe déjà à l’horizon : la nanotechnologie. Il est donc très actuel que la communauté scientifique traditionnelle s’organise de manière plus efficace pour affronter la montée médiatique des sciences sauvages et son effet imprévisible sur l’opinion publique et politique.

Bibliography
1. « The pseudo-science of biotech lobbyists ». V. Shiva. http://www.irishseedsavers.ie
2. « HIV in South Africa. Thabo Mbeki and his Foreign Medical Experts ». http://southafrica.indymedia.org
3. « Muslim fears pose barriers to fighting polio in Nigeria ». J. Donnelly, Boston Globe 11.1.2005
4. « OGM. Les députés qui ont fait basculer le vote s’expriment ». Le Figaro, 14.05.2008
Science contrôlée ou science parallèle ? by zrydzryd, 1260957014|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
Question à tous
zrydzryd 1258620379|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
in discussion Discussion générale / Infos » Infos MARATHON-OGM

Faut'il poursuivre notre action ?

Si vous avez répondu merci …..


Sondage CLOS — 22 novembre 2009

Question à tous by zrydzryd, 1258620379|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
L'imprécision de la transgenèse
zrydzryd 1258207052|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
in discussion Discussion générale / Les mythes urbains » Listing

Comme quoi il est bon d'éduquer parfois les politiciens, même ceux au bénéfice d'un diplôme de chimiste et d'un doctorat es sciences: petite leçon de biologie et de génétique donnée par le Prof. Denis Duboule à Mme Isabelle Chevalley d' "Écologie libérale" durant le "Grand 8" de la radio suisse romande du 30 octobre 2009. Ecoutez ceci : fraises & poissons

L'imprécision de la transgenèse by zrydzryd, 1258207052|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover

Compatibilité écologique des OGM et de la lutte biologique (agriculture intégrée).

Publication [1]

Les plantes cultivées génétiquement modifiées (OGM) gagnent en importance dans les systèmes de cultures modernes (en particulier dans les grandes cultures) et présentent à la fois un défi et une occasion unique de développer de nouveaux concepts de contrôle biologique des ravageurs et des maladies. Les interactions entre des agents de contrôle biologique (insectes prédateurs, parasitoïdes et pathogènes) et les variétés végétales génétiquement modifiées excèdent une relation toxicologique simple qui reste cependant une priorité pour déterminer les effets d’un OGM sur les espèces non-cibles.
Pour déterminer la compatibilité d’un contrôle biologique des cultures et d’une variété végétale transgénique résistante aux insectes nuisibles et tolérante aux herbicides (les deux traits majeurs des espèces d’OGM cultivés) au sein d’un programme de gestion intégrée, il convient d’établir de nouvelles priorités de recherche. C’est ainsi que nous devons acquérir une meilleurs connaissance a) des relations bi-trophiques et de l’écologie des relations proie / prédateur qui conditionnent les relations entre ennemis naturels au sein d’une communauté et b) des effets des plantes OGM sur les agro-écosystèmes dans lesquelles vivent ces ennemis naturels. La culture de variétés végétales résistantes aux insectes (OGM Bt) affectent bien-entendu la quantité et la qualité des aliments non-proies pour les ennemis naturels ainsi que la disponibilité et la qualité des espèces cibles et non-cibles qui servent comme proie ou hôte.
Lorsque des variétés végétales résistantes aux herbicides (OGM ou non-OGM) sont utilisées pour éradiquer localement les mauvaises herbes elles modifient le milieu agricole en altérant et changeant la diversité biologique de la végétation. Cette diversité biologique est un élément fondamental du contrôle biologique car elle conditionne à la fois l’habitat et la disponibilité des ressources alimentaires.
Des qualités inhérentes à la fois aux systèmes de contrôle biologique et aux variétés végétales OGM présentent une occasion d’améliorer la gestion intégrée des cultures (IPM Integrated Pest Management). Comme exemple ont peut mentionner le fait que des agents de contrôle biologiques peuvent retarder l’évolution d’espèces résistantes dans des cultures OGM ainsi que l’apparition d’infestations secondaires d’espèces non ciblées par la variété végétale OGM cultivée. De même des variétés végétales résistantes aux herbicides facilitent la gestion fine de la diversité botanique et par conséquence l’efficacité des agents de contrôle biologique.
En examinant la compatibilité écologique du contrôle biologique et des variétés végétales OGM et en les employant dans le cadre d’un système de gestion de lutte intégrée (IPM) on pourrait améliorer de manière importante la durabilité et la profitabilité de l’agriculture.


Voir cet autre papier [2] du groupe de Lundgren à propos de la validité des tests en laboratoire (concernant le trait Bt)

Bibliography
1. Jonathan G. Lundgren, Aaron J. Gassmann, Julio Bernal, Jian J. Duan and John Ruberson, Ecological compatibility of GM crops and biological control, Crop Protection Volume 28, Issue 12, December 2009, Pages 1017-1030 doi:10.1016/j.cropro.2009.06.001 Disponible ICI avec mot de passe (MARATHON-OGM)
2. Jian J. Duan, Jonathan G. Lundgren, Steve Naranjo, Michelle Marvier, Extrapolating non-target risk of Bt crops from laboratory to field published online before print September 9, 2009, doi:10.1098/rsbl.2009.0612 Disponible gratuitement ICI
Re: Les délais sont échus
Gabrielle_ZRGabrielle_ZR 1256468783|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
in discussion Hidden / Per page discussions » Moratoire

En fait ce sujet ne sera abordé que dans la prochaine session, à savoir celle qui débute le 23 novembre 2009 et se termine le 11 décembre 2009

En date du 30 novembre 2009 : Par 22 voix contre 13 et une abstention, le Conseil des États accepte une prolongation de 3 ans du moratoire anti-OGM procès-verbal des débats ICI

Re: Les délais sont échus by Gabrielle_ZRGabrielle_ZR, 1256468783|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
Agronomie ou sociologie
zrydzryd 1253640694|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
in discussion Discussion générale / La politique des PGM dans l'UE » Cultures

Nous avions mentionné dans TWITTER (http://twitter.com/portulan) le saccage de l'expérience de vigne transgénique de Colmar. Pour ceux qui se rappellent de l'intervention, lors du Colloque liberté et recherche en juin dernier, de Pierre-Benoît Joly sociologue fier de son expérience de terrain sur les OGM, cela a son piquant.
Vous trouverez ici un commentaire (un peu abscons) d'un blogueur français : "Science, Technologie, Société"

Agronomie ou sociologie by zrydzryd, 1253640694|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
Re: Infos MARATHON-OGM
zrydzryd 1253375380|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
in discussion Discussion générale / Infos » Infos MARATHON-OGM

Pour votre information voici un document signé Philippe Souaille; malgré la date de publication, il est toujours et encore d'actualité

Re: Infos MARATHON-OGM by zrydzryd, 1253375380|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
Les proverbes d'aujourd'hui
zrydzryd 1249635715|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
in discussion Discussion générale / Les mythes urbains » Listing

Les idées reçues c'est aussi la raison à l'envers et l'esprit chamboulé; c'est l'été, c'est donc le moment d'écouter:
Guy Béart: Les proverbes d'aujourd'hui (et pour ceux qui veulent se relaxer avec un peu d'exotisme et de sensualité: Chandernagor).

Beau temps à tous et sursum corda

Jean-Pierre Zrÿd

Les proverbes d'aujourd'hui by zrydzryd, 1249635715|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
Résistance du maïs à la chrysomèle des racines
zrydzryd 1249551683|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
in discussion Science / Nouveaux PGM » Génétique

Un processus naturel de défense qui n'existait plus dans certaines variétés de maïs a pu être restauré par génie génétique. Il s'agit de la faculté de la plante à envoyer un signal de détresse odorant qui attire des ennemis d'un ravageur de racines. Fruit d'une collaboration de longue date entre l'Université de Neuchâtel et l'Institut Max Planck (MPI) pour l'écologie chimique à Iéna (Allemagne), cette étude menée dans cadre du Pôle de recherche national (NCCR) Survie des plantes concilie pour la première fois avec élégance biotechnologie et contrôle biologique des cultures. Elle est publiée en ligne dans la prestigieuse revue américaine PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences).

Résistance du maïs à la chrysomèle des racines by zrydzryd, 1249551683|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover

Le moratoire de 5 ans, voté par le peuple en 2005, s'applique à la culture des variétés végétales OGM et à leur utilisation en agriculture; rappelons qu’il ne concerne pas l'usage dans l'alimentation humaine et animale de produits OGM autorisés. Le gouvernement veut attendre les résultats du programme national de recherche "Utilité et risques de la dissémination des plantes génétiquement modifiées" (PNR 59) pour pouvoir prendre une décision rationnelle basée sur les résultats de la recherche publique. Certain projets du PNR 59 abordent en effet des questions aussi importantes que : les variétés végétales OGM sont-ils économiquement intéressants? La coexistence des filières OGM et non-OGM est-elle envisageable? Quels sont les variétés végétales OGM dont d'agriculture suisse a besoin? Les organisations du lobby anti-OGM sont plutôt satisfaites de cette proposition.
Cependant, la prolongation du moratoire de la culture de plante OGM ne se justifie pas et ne peut qu’avoir une incidence négative sur la recherche agronomique de la Suisse et sur les objectifs de diminution des intrants nécessaires à la mise en place d’une agriculture durable. En effet le message du Conseil Fédéral est ambigu, il laisse entendre que l’agriculture suisse bénéficie du moratoire ; le message envoyé à la population est donc que la culture de variétés végétales OGM ne présentent aucun intérêt et pourrait même se révéler dangereuse. Il conforte aussi les opposants dans leurs convictions souvent idéologiques. La prise en compte des résultats du PNR59 pourrait se faire dans le cadre de la législation GenLex existante et n'exige pas la prolongation du moratoire.
En premier lieu il convient de noter que l’affirmation selon laquelle les premières années du moratoire établi en 2005 ont été favorables à notre agriculture n’est basée sur aucune donnée chiffrée ; il s’agit au mieux d’une appréciation qualitative sujette à interprétation. On ne voit pas en effet, alors que toutes les agricultures européennes et en particulier celles des pays limitrophes sont « sans OGM », en quoi l’agriculture suisse se distingue. Si la qualité de ses produits se compare très favorablement à celle de ses concurrents ce n’est certes pas parce qu’elle est « sans OGM ». D’ailleurs le qualificatif « sans OGM » n’est qu’un argument publicitaire à la limite de la concurrence déloyale, il ne correspond pas en effet aux normes d’étiquetage en vigueur dans l’UE et en Suisse ; seul l’étiquetage positif « contient des OGM » est valable légalement.
On peut se demander si, en cas d’arrêt du moratoire, des paysans auraient vraiment intérêt à cultiver les quelques variétés végétales OGM déjà autorisées. De l’avis général ce ne serait pas le cas. Les attaques de pyrales sur les cultures de maïs fourrager sont peu importantes et sans conséquences économiques réelles. Les cultures sans labour sont encore en phase expérimentales et peuvent très bien être maîtrisées par un usage correct des herbicide, sans utiliser des variétés résistantes au glyphosate ou autre glufosinate. Développer des variétés intéressantes pour l’agriculture suisse prendra encore quelques années. Il est donc important que les essais en champ nécessaires à la recherche puissent être réalisés sans entrave.
L’argument de la santé publique étant hors cause puisque l’usage de produits contenant des OGM dans l’alimentation humaine et animale est autorisé en Suisse, il reste les arguments concernant l’impact écologique et les conséquences économiques liées à la coexistence de plusieurs filières et en particulier de la filière « bio ».
L’impact écologique des variétés végétales OGM ne peut être examiné qu’au cas par cas et dans le cadre d’une pratique agricole donnée. En l’occurrence, même si les résultats du PNR59 sont attendus avec intérêt, il n’en reste pas moins que le corpus de la littérature scientifique disponible et en particulier des derniers rapports de l’EFSA et les publications récentes des chercheurs de l’Agroscope sont sans équivoque, les variétés végétales transgéniques autorisées de présentent pas de problème majeur et dans certaines conditions de cultures présentent des avantages importants par rapport aux variétés normales.
Le problème de la coexistence reste le point d’achoppement principal puisque certaines filières agricoles exigent un seuil limite de présence de trace d’OGM. Ce seuil est fixé aujourd'hui à 0.9%. Le terme « contamination » régulièrement usité impressionne par sa connotation négative qui nous renvoie à des contaminations bactériennes ou chimiques de sinistre mémoire. Il n’en est évidemment rien puisque, si trace il-y a d’un ADN spécifique dans un produit « bio », cela n’enlève rien à la valeur nutritive ou gustative de ce produit et ne présente aucun risque; reste bien entendu la perte de valeur symbolique qu'il convient cependant de relativiser.
Les prétentions compensatoires de la filière « bio » sont cependant de nature essentiellement financières. Celles-ci devraient être replacées dans le contexte général déjà largement pratiqué de la coexistence des cultures spéciales. L’exemple le plus classique est celui des cultures de variétés végétales de tournesol et de colza riches en acides oléique (HOLL). Chaque agriculteur qui se lance de ce type de culture sait qu’il doit respecter des distances minimales de sécurité s’il veut que sa récolte soit conforme. C’est exactement ce qui devrait, dans un contexte de bon voisinage se passer pour les variétés végétales OGM.
L’avenir d'une agriculture respectueuse de l’environnement réside dans quelques principes simples : utiliser toutes les méthodes disponibles, que celles-ci proviennent des expériences de l’agriculture biologique, de l’agriculture traditionnelle ou/et des biotechnologies. Ce n’est pas un moratoire à la signification symbolique douteuse qui permettra cette approche, mais une application des lois et surtout une bonne volonté et une ouverture d’esprit qui, aujourd'hui font singulièrement défaut.

Contre une prolongation du moratoire OGM by zrydzryd, 1248855470|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover

L'EFSA vient de publier un rapport consensuel concernant 'l'utilisation des gènes-marqueurs de résistance aux antibiotiques" .
Les conclusions basées sur un examen de la littérature scientifique publiée jusqu'en 2009 sont claires: que ce soit au niveau des risques sanitaires ou des risques de propagation dans l'environnement ceux-ci sont improbables. Nous avions déjà mentionné ceci dans le document disponible ICI.

Gènes-marqueurs de résistance aux antibiotiques by zrydzryd, 1248535508|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
Convergence de vue
zrydzryd 1247572795|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
in discussion Hidden / Per page discussions » Procrastination

On trouve (paradoxalement) les mêmes conclusions à propos de l'impact du PNR59 chez Stop-OGM

"En l’état le PNR59 ne permettra toutefois pas de résoudre les incertitudes liés la dissémination
d’OGM dans l’environnement et ne répond pas aux questions que se pose la population. La question de savoir si la population est prête à accepter socialement les risques liés au génie génétique ne sera pas éclaircie par le PNR59. La décision de prolonger le moratoire devra donc impérativement être prise sur d’autres bases que celles des résultats du PNR59."


et dans la pris de position du Forum Biotechnologie

"Une autre chose est cependant tout aussi évidente: pour répondre aux questions sur la sécurité biologique des plantes génétiquement modifiées, point n’est besoin d’un PNR 59 car ces réponses se trouvent déjà pour l’essentiel dans l’immense profusion de littérature internationale publiée par la recherche sur la biosécurité. Par ailleurs, le PNR 59 serait bien trop modeste pour être en mesure de répéter à nouveau ces études."


Le Conseil Fédéral n'est semble-t'il pas de cet avis:

"En prolongeant le moratoire jusqu'au 27 novembre 2013, le Conseil fédéral entend s'assurer que le PNR 59 pourra être achevé et les bases juridiques encore manquantes être élaborées pendant que le moratoire est encore en vigueur. Il importe en effet de disposer de suffisamment de temps pour transposer les résultats des recherches dans la législation sur le génie génétique et répondre aux questions en suspens. "

Il faudrait s'entendre

Convergence de vue by zrydzryd, 1247572795|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
Les délais sont courts
zrydzryd 1247570356|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
in discussion Hidden / Per page discussions » Moratoire

Les chambres fédérales vont se réunir pour leur session d'automne au début du mois de septembre. Il reste peu de temps pour contacter les parlementaires et pour les informer de la situation actuelle afin qu'ils puisse prendre leur décision concernant une prolongation du moratoire sto-OGM en toute connaissance de cause.

Les délais sont courts by zrydzryd, 1247570356|%e %b %Y, %H:%M %Z|agohover
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